ÉTAPES DU PROJET
Nous avons entrepris des démarches sur votre territoire pour étudier la faisabilité d’un projet de parc éolien. Il s’agit d’un processus qui s’étend sur plusieurs années et se déroule en plusieurs étapes. Après avoir défini une implantation, une demande d’autorisation de construire et d’exploiter est déposée auprès des services de la Préfecture. Nous étudions et proposons un projet, les services de l’État l’instruisent et le Préfet du Département prend la décision de refus ou d’autorisation.
ZONE D’IMPLANTATION POTENTIELLE

La ZIP couvre une superficie totale de 64,89 hectares. L’environnement immédiat de la zone d’implantation est majoritairement agricole. Il se compose de cultures céréalières, de prairies et pâtures, ponctuées de quelques boisements et haies bocagères. L’altitude moyenne, située autour de 220 mètres, constitue un atout pour la production d’électricité éolienne, en offrant des conditions de vent favorables.
ÉTUDEs
Un projet de parc éolien est le résultat d’un processus complet et réglementé. De nombreuses études sont conduites par des experts indépendants. Lorsque l’ensemble des enjeux est / sont ? identifiés et inventoriés, il s’agit de les compiler afin de définir l’implantation optimale du projet adapté au site étudié selon la démarche ERC ( Eviter – Réduire – Compenser). Les études menées sur le site du projet sont décrites ci-dessous :
Pour assurer la préservation des espèces présentes sur le site :
- Une phase d’inventaires écologiques faunes/flores conformément au protocole exigé par les services de l’Etat, sur une durée d’un an (4 saisons correspondant à un cycle biologique complet) permet de mettre en avant les principaux enjeux du site.
- Une phase d’analyse des impacts du projet sur l’environnement permet de proposer des mesures d’évitement, de réduction et de compensation des impacts et ainsi choisir la solution qui concilie le mieux le projet éolien avec la préservation de l’environnement
Les inventaires naturalistes ont été réalisés entre 2023 et 2024. Les enjeux environnementaux identifiés se concentrent principalement à proximité des boisements et des haies.
Une attention particulière doit donc être portée à l’éloignement des éoliennes par rapport à ces milieux sensibles.
Par ailleurs, l’étude des zones humides a permis d’exclure certains secteurs de la zone d’implantation potentielle (ZIP), afin de préserver ces espaces à enjeux écologiques.

L’analyse paysagère et patrimoniale, dans le cadre d’un projet éolien, s’effectue à différentes échelles, autour de la zone d’implantation potentielle. Cette analyse étudie les unités paysagères, le relief et l’hydrographie, l’occupation du sol et la végétation, les lieux de vie et d’habitat, les axes de communication, les éléments d’intérêt touristique, les sites patrimoniaux et monuments historiques.
Les études paysagères et patrimoniales permettent ainsi d’identifier les principales sensibilités paysagères et patrimoniales du secteur vis-à-vis de l’implantation des éoliennes et de les catégoriser. L’objectif est de réaliser par la suite des photomontages pour analyser les perceptions et les co-visbilités du projet depuis les lieux identifiés comme sensibles.
Il s’agit avant tout de favoriser une bonne lisibilité et une intégration des éoliennes dans le paysage en trouvant un compromis entre les lignes de force du territoire, l’organisation du paysage local, les éléments patrimoniaux et les parcs éoliens existants. Les recommandations de l’étude paysagère et patrimoniale sont les suivantes :
- Maintenir les surfaces boisées existantes afin de conserver leur effet d’écran vis-à-vis du projet.
- S’éloigner des deux ruisseaux traversant la zone d’implantation potentielle.
- S’éloigner de la route départementale D44 et des fermes au tour de la zone d’implantation potentielle afin d’éviter un angle d’occupation trop important et une prégnance des éoliennes.
- S’appuyer sur le motif éolien existant
- Il est préférable de privilégier une implantation linéaire, avec une ligne unique d’éoliennes, afin d’alléger le motif paysager, d’en améliorer la lisibilité et de s’inscrire en cohérence avec le parc éolien existant de Saint-Martin-des-Près, selon une orientation nord-ouest / sud-est.

Un mât de mesure de vent a été installé sur la zone d’implantation potentielle (ZIP) afin de caractériser précisément les conditions du site. Cet équipement permet de mesurer les vitesses, les directions et les fréquences du vent, ainsi que l’activité des chauves-souris en altitude.
Le mât a été implanté sur une parcelle suffisamment dégagée et en position élevée, garantissant des conditions optimales pour la mesure du vent. Sa proximité avec le ruisseau Cosquer, situé au nord du mât, constitue par ailleurs un atout pour le suivi de l’activité des chauves-souris, ces milieux étant particulièrement favorables à leur fréquentation.
Installé depuis mars 2025 pour une durée de 12 mois, le mât, d’une hauteur de 100 mètres, enregistre en continu différents paramètres météorologiques à plusieurs niveaux : vitesse et direction du vent, température et pression atmosphérique.
L’ensemble des données recueillies est ensuite analysé par un bureau d’études indépendant. Ces analyses permettent de déterminer avec précision le potentiel éolien du site, de définir le gabarit d’éoliennes le plus adapté , d’affiner les estimations de production énergétique et d’optimiser le fonctionnement du parc.

L’étude acoustique s’attache à caractériser l’ambiance sonore des habitations et des zones constructibles riveraines au projet afin d’estimer le bruit généré par les futures éoliennes.
9 points de mesures acoustiques répartis autour de la zone étudiée à proximité des habitations ont permis d’enregistrer en continu les ambiances sonores durant 15 jours du 10 au 24 septembre. Cette période représentera l’ambiance sonore en période végétative. Une seconde campagne hivernale est prévue avant la désinstallation du mat. Cet état initial sonore, corrélé aux mesures issues de l’étude de vent et aux données techniques de différents modèles d’éolienne étudiés a permis au bureau d’étude EREA de vérifier en amont le respect de la réglementation acoustique française. S’il apparait un risque de non-conformité à cette réglementation, le fonctionnement des éoliennes serait alors adapté de façon à réduire l’émergence sonore émise par ces dernières.
Une nouvelle étude sera réalisée après la mise en service du parc éolien afin de vérifier in situ si ce dernier respecte la réglementation acoustique et, si besoin, de procéder aux correctifs nécessaires.

DIALOGUE TERRITORIAL
Energiequelle a élaboré l’approche du dialogue territorial sur plusieurs fondements :
- Transmettre des informations aux acteurs du territoire pour tendre vers une compréhension la plus large possible des enjeux énergétiques et de l’éolien terrestre en particulier ;
- Informer de l’avant-projet éolien sur la commune, présenter les enjeux, les étapes techniques et les actions pour dialoguer avec le territoire ;
- Répondre aux interrogations et recueillir l’avis de chacun ;
- Favoriser les échanges et le dialogue dans une dynamique itérative et adaptable selon les besoins ;
- Évoluer en toute transparence pour favoriser la coopération avec les acteurs du territoire.
Permanence d’information 1
IMPLANTATION RETENUE
La variante retenue correspond aux recommandations d’intégration plus harmonieuse du paysage (nombre d’éolienne limité, axe nord-ouest / sud-est). Elle a notamment été retenue au regard des critères de biodiversité en écartant davantage les éoliennes des unes des autres, en s’éloignant des entités arborées et en augmentant la garde au sol (distance entre le bout de la pale et le sol).

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Ressources
